Questions de "morale" dans les écoles. Circ. n° 2011-131, 25 août 2011, Instruction morale à l’école primaire

Le 1er septembre 2011, par Geneviève Koubi,

Comme annoncée, une circulaire remet au goût du jour les ’leçons de morale’. La circulaire n° 2011-131 du 25 août 2011 relative à l’instruction morale à l’école primaire revêt autant de sens du fait de son annexe qu’en vertu du discours qu’elle révèle.

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En liant le retour aux leçons de morale aux enseignements d’instruction civique et morale objet de l’article L. 312-15 du Code de l’éducation [1], ce discours soulève plusieurs catégories de questions quant aux finalités de telles ’leçons’. « Si l’instruction civique contribue à la formation du citoyen, en faisant connaître les textes, les symboles et les institutions de la République, l’instruction morale postule que l’école se préoccupe de la personne, dans sa liberté individuelle comme dans ses relations avec autrui. » [2]

L’association entre instruction civique et morale existante et instruction morale, telle que présentée dans la circulaire du 25 août 2011, est clairement énoncée :« Si l’instruction civique et l’instruction morale sont étroitement associées dans les programmes de l’École, c’est précisément parce que le futur exercice de la citoyenneté s’articule avec ce qui relève des devoirs moraux indispensables à toute vie sociale. » Mais en ajoutant que « la liberté individuelle, qui se conquiert par l’éducation, est en effet une composante fondamentale de toute société démocratique », le ministre voudrait-il réduire le champ des libertés en le coulant dans les formes des bilans de compétences retraçant l’acquisition de connaissances ? En visant la "personne" (de l’élève) dans sa "liberté individuelle", l’école, qui participe indéniablement aux processus de socialisation, ne risque-t-elle pas de devoir accentuer sa fonction implicite de "normalisation" des comportements ?

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Les premières phrases de l’article L. 121-1 du Code de l’éducation peuvent-elles être signifiées à la base de cette circulaire n° 2011-131 du 25 août 2011 relative à l’instruction morale à l’école primaire ? « Les écoles, les collèges, les lycées et les établissements d’enseignement supérieur sont chargés de transmettre et de faire acquérir connaissances et méthodes de travail. Ils contribuent à favoriser la mixité et l’égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière d’orientation. Ils concourent à l’éducation à la responsabilité civique et participent à la prévention de la délinquance. Ils assurent une formation à la connaissance et au respect des droits de la personne ainsi qu’à la compréhension des situations concrètes qui y portent atteinte... ». Peut-être. Le fait qu’est introduit dans le socle commun, « ensemble de connaissances et de compétences qu’il est indispensable de maîtriser pour accomplir avec succès sa scolarité, poursuivre sa formation, construire son avenir personnel et professionnel et réussir sa vie en société » l’acquisition d’« une culture humaniste et scientifique permettant le libre exercice de la citoyenneté » (art. L. 122-1-1 Code Educ.), peut-il de même justifier la régression, que retraduisent les leçons de morale, dans les méthodes d’enseignement ? Peut-être. Il doit être quand même retenu, aux termes de l’article L. 131-1-1 de ce Code, que « le droit de l’enfant à l’instruction a pour objet de lui garantir, d’une part, l’acquisition des instruments fondamentaux du savoir, des connaissances de base, des éléments de la culture générale et, selon les choix, de la formation professionnelle et technique et, d’autre part, l’éducation lui permettant de développer sa personnalité, d’élever son niveau de formation initiale et continue, de s’insérer dans la vie sociale et professionnelle et d’exercer sa citoyenneté. » S’agit-il de "faire la morale ?

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Les objectifs assignés à l’enseignement de l’instruction morale à l’école ne reprennent pas directement la rhétorique initiale de la séparation entre école laïque (publique) et école privée (confessionnelle) [3]. Ils défont les lignes qui séparent l’éducation scolaire de l’éducation sociale. L’école doit donc désormais s’intéresser aussi au "développement moral de l’enfant" : « Il s’agit avant tout d’aider chaque élève à édifier et renforcer sa conscience morale dans des situations concrètes et en référence aux valeurs communes à tout "honnête homme" (sic). Ainsi se met en place un ensemble de principes, de maximes et de règles qui guident et doivent guider l’action de chacun. »

Le schéma des leçons organisées autour d’un adage, d’un dicton, d’une sentence ou d’une devise, devra être reconstitué. Mais les temps ont changé. Que veut dire aujourd’hui, si l’on prend en considération les formules relatives aux "biens mal acquis" [4], des expressions telles "Qui vole un oeuf vole un boeuf", lorsque les multinationales s’arrogent de tels profits que même en période de crise financière aiguë elles peuvent les annoncer sans vergogne ?

Les thèmes de ces enseignements de morale font l’objet d’une liste en annexe à la circulaire. Ils sont agencés autour de la notion de ’respect’ — qu’un précédent ministre, suivant d’autres courants politiques, avait surélevée. Ces thèmes qui seront agencés à partir de maximes ou morales de fables, sont réunis en quatre domaines : 1. L’introduction aux notions de la morale ; 2. Le respect de soi (la dignité ; l’honnêteté par rapport à soi-même ; l’hygiène ; le droit à l’intimité ; l’image que je donne de moi-même ; la protection de soi) ; 3. La vie sociale et le respect des personnes ; 4. Le respect des biens. De fait, ainsi que la circulaire du 25 août 2011 le signifie explicitement« la maxime morale (est le) support privilégié de la démarche pédagogique » qu’il s’agirait d’instituer. Une lecture des fables de La Fontaine devra être organisée.

Le ministre de l’éducation estime en effet que « l’usage de la maxime morale ... vise essentiellement à construire une conscience et un jugement par la réflexion collective et individuelle sur des situations morales. » Il propose également que « des lectures, des récits ou des événements présentant une problématique morale (soient) aussi utilisés comme supports de travail et prendre la forme d’un dilemme ou d’une alternative. » Il reprend le modèle de la "maxime du jour" qui existait autrefois quand l’encre était violette tandis que les outils numériques n’existaient pas : « il est recommandé d’y consacrer un temps régulier et quotidien qui s’articule parfaitement avec d’autres objectifs pédagogiques, notamment la maîtrise de la langue. Le début de la journée est particulièrement approprié à cet exercice car il permet de placer le travail qui va suivre sous le signe des principes qui auront été dégagés. »

Sans nier le caractère expéditif des maximes, qui, selon lui, facilite la mémorisation des préceptes moraux, le ministre de l’éducation y décèle une utilité directe — tout en révélant par l’usage du pronom ’on’, les préoccupations des pouvoirs publics pour une restauration de l’autorité dans les établissements scolaires — : ces maximes « contribuent ..., de manière efficace, à l’acquisition des valeurs que l’on souhaite voir partager et des règles que l’on souhaite voir appliquer ». S’attachant aux maximes parce qu’elles détiendraient une fonction prescriptive, il rejette« les proverbes ou les dictons qui n’ont de caractère que descriptif. » [5] Il repère une "intelligence" dans ces maximes, malgré leur qualité lapidaire. Il y voit le moyen d’une interactivité entre enseignant et élèves, entre élèves : « Ce sont les échanges entre élèves, appuyés sur une réflexion dont les objectifs sont garantis par le maître, qui permettent d’en faire émerger le sens moral. » Comment éviter que les aperçus de la morale varient selon les enseignants ? Faire là référence à une idée de morale universelle ne réduit pas l’aléatoire. Plus valablement, la demande de "qualification juridique, morale ou éthique" des enseignements tirés de ces maximes pourrait limiter les variations.

Le ministre cherche ainsi à repérer ces risques et à empêcher tout débordement en sollicitant un ’rapport écrit’ relatant le déroulé de ces leçons de morale adaptées à une certaine idéologie : « La maxime peut donner lieu à interprétations. Dans un premier temps, toutes les opinions et tous les points de vue doivent pouvoir s’exprimer. L’interrogation, par chacun, de ses certitudes, le recours à l’argumentation, l’écoute attentive et bienveillante de l’autre, contribuent au respect de soi et d’autrui. Ces temps de commentaire, d’analyse et de réflexion sont favorisés par le dialogue du maître avec ses élèves, comme des élèves entre eux. Le travail se conclut par une interprétation clarifiée et partagée, qui nécessite une trace écrite et mémorisée. »

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Le texte de la circulaire resserre la problématique de la morale dans le seul cadre de l’exercice de la liberté individuelle, en prétendant tenir compte d’un « contexte d’évolution constante des comportements individuels et des usages sociaux » : l’École doit ainsi présenter « les bases d’un exercice bien compris de la liberté individuelle au sein de la société » ! L’enjeu est de rappeler, dans le contexte actuel composé sur les stratégies sécuritaires démultipliées [6], combien l’obéissance aux règles, le respect des valeurs dans une société mondialisée qui surélève l’argent et le bling-bling qui lui est associé, la soumission à l’autorité, docilité et servilité allant de pair, doivent être correctement ingérés, assimilés, intériorisés pour que les liens entre droits et devoirs retraduisent principalement la connaissance des « devoirs reconnus par tous et par chacun. » Toute transgression de ces devoirs deviendrait faute, si ce n’est délit.

Ce sont ces devoirs qui retiennent l’attention ; ils s’accrochent à des notions de facture religieuse plus que seulement morale, comme le révèle l’usage du terme "bien" (à toujours opposer à "mal" dans une conception binaire des relations sociales) : « Ces devoirs s’ils se traduisent par des règles auxquelles il convient d’obéir, ne s’y réduisent pas : ce qui sous-tend la morale, c’est l’idée du bien et les valeurs qui en découlent. Aussi faut-il que la distinction fondamentale entre le bien et le mal s’explicite en même temps que sont instituées les règles morales. » C’est à ce titre que s’entend l’instruction morale.

Ces leçons de morale doivent être réinvesties dans l’enseignement de l’’instruction civique [7]. Les thèmes « ayant trait au respect dû aux personnes et aux biens, à la loi, à la santé et à la sécurité » y renvoient effectivement. Mais, en toute bonne conscience, le ministre de l’éducation avance que l’objectif réel de telles leçons recomposées est de faire en sorte que tout élève place « le respect d’autrui au sommet de ses valeurs » [8]. La distinction entre le bien et le mal [9] dans ce schéma ne rejoindrait-elle pas le nécessaire engagement de chacun pour la construction d’une société fondée sur le relationnel et non pas sur la marchandisation à outrance de tout, de rien, voire de soi ?

De fait, le ministre de l’éducation pense que « l’aptitude à distinguer le bien du mal s’élabore ... progressivement, à travers l’analyse de phrases ou de cas mettant en jeu les principes de la morale universelle. Très simples au jeune âge, ceux-ci deviendront plus complexes, pour solliciter ensuite l’exercice d’un véritable jugement moral, en empruntant, si nécessaire, à la vie de l’école. » Des formules tirées du Décalogue y trouveront-elles place [10] ? Il semblerait que, malgré l’insistance portée sur les notions de bien et de mal, les principes de neutralité et de laïcité devront être appliqués ’avec vigilance’ : « La connaissance du fait religieux, en particulier, n’implique aucun débat relatif aux obligations religieuses ni aux questions liées à la foi. » L’exercice imposé aux enseignants s’avère difficile [11] !

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Les propositions d’un recommencement des leçons de morale reposent sur une noble idée : « transmettre les principes essentiels de la morale universelle, fondée sur les idées d’humanité et de raison, dont le respect peut être exigé de chacun et bénéficier à tous. » Pourtant, dans ce modèle, une connaissance des profondes inégalités sociales qui, inévitablement, se vérifient dans les écoles, n’apparaît guère. Comment exiger le respect de certaines valeurs dites ’universelles’ quand la considération minimale des besoins de chacun n’est pas classée au titre des actions gouvernementales ? La pauvreté se diffuse, le nombre de personnes sans toit décent, sans travail, sans ressources, se multiplie, la précarité sociale s’accentue, les classes moyennes s’appauvrissent... Que peut répondre l’enseignant à une question relative à la valeur, fondamentale en démocratie, de l’égalité ? Que peut-il dire aux élèves de la fraternité ? Comment rendrait-il compte de la solidarité sans avoir quelque peu à souligner les injustices sociales ? [12]. Théoriquement, si chacun, enseignant et élève, joue le jeu de la circulaire de telles questions n’auraient pas lieu d’être soulevées en tant que telles : ce qui est au cœur de ces leçons, ce ne sont pas ces valeurs sociales, mais seulement, exclusivement, des valeurs comportementales individualisées... Le ministre s’empresse aussi d’indiquer que « sur ces questions, bien évidemment, le professeur ne saurait envisager de se substituer à la famille, encore moins d’imposer ses propres valeurs. »

La politesse, la prévenance, la courtoisie, le respect, la bienséance, l’urbanité [13], etc. sont les piliers de l’enseignement de la morale [14], ils forment le socle de cet enseignement moral [15], parce que, comme la circulaire l’indique, ils doivent être placés « au cœur même des relations sociales et interpersonnelles. » L’examen de situations concrètes, mises en rapport avec ces maximes morales, compose alors ces leçons dont les caractéristiques archaïques s’inscrivent mal dans le discours de la modernisation...

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Notes :

[1] Art. L. 312-15 Code Educ. : « Outre les enseignements concourant aux objectifs définis à l’article L. 131-1-1, l’enseignement d’éducation civique comporte, à tous les stades de la scolarité, une formation aux valeurs de la République, à la connaissance et au respect des droits de l’enfant consacrés par la loi ou par un engagement international et à la compréhension des situations concrètes qui y portent atteinte. Dans ce cadre est donnée une information sur le rôle des organisations non gouvernementales œuvrant pour la protection de l’enfant. (...). L’enseignement d’éducation civique comporte également, à l’école primaire et au collège, une formation consacrée à la connaissance et au respect des problèmes des personnes handicapées et à leur intégration dans la société. (...) Dans le cadre de l’enseignement d’éducation civique, les élèves sont formés afin de développer une attitude critique et réfléchie vis-à-vis de l’information disponible et d’acquérir un comportement responsable dans l’utilisation des outils interactifs lors de leur usage des services de communication au public en ligne. Ils sont informés des moyens de maîtriser leur image publique, des dangers de l’exposition de soi et d’autrui, des droits d’opposition, de suppression, d’accès et de rectification .... ».

[2] V. par ailleurs, G. Koubi et S. Jean-Baptiste, « Entre “civismo” y “civilidad”. La educación de la ciudadanía », Anales de la cátedra Francisco Suárez, n° 38-2004, Universidad de Granada, Espagne, p. 47.

[3] Il s’agissait de montrer que « l’école publique pouvait très bien enseigner la morale, de façon laïque. Avec des leçons comme : « Ni l’or ni la grandeur ne nous rendent heureux ». Ou encore : « Regarder au-dessous de soi et non au-dessus, c’est l’art d’être heureux » : sur Liberation.fr, 1/09/2011 : « Dans la France post-68, la morale est devenue un gros mot à l’école » interview de Claude Lelièvre par M. Piquemal.

[4] La question du respect des biens, biens d’autrui et biens publics (= attention aux tag !) relève du domaine 4. (Le respect des biens) de la liste des thèmes proposés à l’annexe de la circulaire du 25 août 2011.

[5] Un exercice pourrait être là proposé aux étudiants de linguistique : La distinction entre maxime, proverbe, dicton, dans les manuels d’instruction morale...

[6] ... et ravivées par les récentes émeutes qui ont perturbé la Grande-Bretagne.

[7] La liste des thème proposés dans le domaine 3. (sur "La vie sociale et le respect des personnes"), de la circulaire livre quelques pistes à ce propos : les droits et les devoirs ; la liberté individuelle et ses limites ; l’égalité (des sexes, des êtres humains) ; la coopération ; l’honnêteté vis-à-vis d’autrui ; la justice ; la tolérance ; la sécurité des autres.

[8] L’idée de réciprocité n’est pas énoncée...

[9] Située dans le domaine 1. (à propos de "L’introduction aux notions de la morale") présenté à l’annexe de la circulaire.

[10] Ex. : Honore ton père et ta mère ; Tu ne tueras point ; Tu ne déroberas point ; Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain ; Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain...

[11] D’où ces quelques phrases introduites dans la circulaire : « Aussi, lors de séances pédagogiques, lorsqu’on abordera les jugements moraux, lorsqu’on tentera de se confronter à un dilemme, reviendra-t-il au maître de s’appuyer sur une argumentation rationnelle et une expression aussi respectueuse que possible de la conscience de chacun. Cette attitude, empreinte de sagesse et de prudence, doit, à l’égard de ses élèves, revêtir un caractère d’exemplarité : on sait en effet que, chez l’enfant, les sentiments et les comportements se réfèrent souvent aux exigences du maître. Il revient donc à ce dernier, par sa manière d’être et de s’exprimer, d’exercer en toutes circonstances cette influence formatrice. »

[12] Ces thèmes relèvent du domaine 3. (sur "La vie sociale et le respect des personnes") et font partie de la liste en annexe : l’égalité (des sexes, des êtres humains) ; la fraternité ; la solidarité ; la coopération.

[13] Thèmes donnés au titre du domaine 3. à l’annexe de la circulaire, et comportant aussi : l’excuse et la maîtrise de soi.

[14] V., en complément, dans la liste des thèmes situés dans le domaine 1. (introduction) : le vrai et le faux ; la sanction et la réparation ; le respect des règles ; le courage ; la loyauté ; la franchise ; le travail ; le mérite individuel.

[15] Contrairement aux dispositions du Code de l’éducation qui voudraient parer à tout risque d’endoctrinement... car si « les élèves sont formés afin de développer une attitude critique et réfléchie vis-à-vis de l’information disponible... » (art. L. 312-15 Code Educ.) ce ne peut être exclusivement par rapport aux outils numériques !

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Pr. Geneviève Koubi

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